CHAMPIONNAT DE FRANCE QUADRETTE 2017 A CHAMBERY (73)

Pas de titres cette année mais félicitations à tous nos représentants (es) qui ont vendu chèrement leur peau.
 
Carton plein le vendredi : BERNACHOT (triple F3-F4), THEVENOT (M4), CARRIERE (M4), GELIN (M4), MARTIN (M3), PERCHERANCIER (M3), BARGES (M3) sortent tous de poules.
 
Le samedi : BERNACHOT gagne en 1/16 et perd en 1/8 ; CARRIERE, GELIN et THEVENOT gagnent en 1/32 mais perdent en 1/16 ; BARGES perd en 1/32, PERCHERANCIER perd en 1/4 ; Bernadette BARGES (F1-F2) sort 1ère de poules mais perd en 1/4.
CLAIRET et CHAVET (-18) perdent en poules.
CLAIRET perd en coupe de France mais CHAVET se qualifie.
 
Le dimanche :
MARTIN (OMB) perd en 1/2.
CHAVET (OMB) s'incline en finale de la Coupe de France.
 

CHAMPIONNAT DE FRANCE QUADRETTE 2016

De gauche à droite :
ACCARY Bruno
BOUCHACOURT Franck
BESANCON Marc
DEMONT Franck



Notre comité, le secteur 3 se sont distingués au championnat de France à L'Arbresle (69).

2 équipes ont trébuché à la porte du podium en 1/2 finale dans leur catégorie ( F4/M4).

Triple F4 :
LAUMAIN Nicole (Saint Christophe)
LAVILLE Isabelle (Gibles)
BERNACHOT Marine (La Clayette)

Quadrette M4 :
BESANCON Marc (Tancon Coublanc)
DEMONT Franck (Fleury La Montagne)
BOUCHARCOURT Franck (Tancon Coublanc)
ACCARY Bruno (Tancon Coublanc)
 
Félicitations à ces 2 équipes pour leur parcours remarquable dans ce championnat avec des conditions météo très difficiles. 
Apres un titre de champion de France en M4 en 2015, deux équipes à la porte du podium en 2016, les couleurs de la Saône et Loire, du secteur 3 ont brillé dans la vallée de l'Azergue.

QUADRETTE M2 :  l'équipe LACROIX DE DIGOIN s'incline en 1/4 finale .
parcours de haut niveau et une saison remarquabl.

UN MACONNAIS David DUCOTE  "CHAMPION DE FRANCE M1" avec l'équipe FAURE DE VALENCIN.
Le CSB 71 LUI ADRESSE TOUTES SES FELICITATIONS

Lacroix s’arrête en quarts, Nicole Laumain continue

Nicole Laumain, Maryse Bernachot et Isabelle Laville (La Clayette) sont en demi-finale. Photo P ierre DESBOIS

Le triple féminin de Nicole Laumain (La Clayette) a gagné de haute lutte le droit de disputer les demi-finales ce matin. Marc Besancon et sa formation de Coublanc (4e division) conservaient toujours l’exploit de les atteindre

La joie des filles de La Clayette faisait plaisir à voir après leur victoire en quarts de finale (13-7) face aux Nivernaises de Danielle Sirot. Pour leur premier championnat de France, Nicole Laumain, Maryse Bernachot - la maman et la fille ! - qui font équipe avec Isabelle Laville, réalisent en effet un aussi superbe qu’inattendu parcours à l’Abresle. Et le meilleur est peut-être encore à venir pour elles aujourd’hui.
Fabien Lacroix et sa formation de Digoin, qui disputaient ensemble leur dernière compétition à l’occasion de ce championnat de France, ne verront malheureusement pas, eux, le dernier carré. Leur beau parcours a pris fin hier en quarts de finale face à Chataignier (Porcheville).

Besançon (Coublanc) fait de la résistance

Battus 13-4, après avoir mené 4-1, les Digoinais peuvent nourrir pas mal de regrets. « On n’a pas su tuer la partie quand on en a eu l’occasion. On a raté plusieurs opportunités d’ajouter des points en début de partie et on a laissé nos adversaires s’installer dans la partie. Quand ils ont mis la machine en marche, ils ont déroulé. On a surtout moins bien joué que les parties précédentes. Pour nous c’était clairement la partie de trop ». Tard hier soir, Marc Besancon et ses gars de Coublanc (4e division) bataillaient toujours en quarts de finale pour tenter de s’inviter eux-aussi dans le dernier carré ce matin.
Chez les jeunes, le triple - 18 ans de M. Chavet (Mâcon) a disparu en 8e de finale. Celui de T. Percherancier (Cluny), éliminé en poules, poursuit lui l’aventure en Coupe de France.

David Ducoté, le happy end

David Ducoté (au centre, avec la casquette) laisse exploser sa joie avec Régis Faure (à g.) et ses coéquipiers après leur incroyable victoire en finale dimanche à l’Abresler. Photo Maxime JEGAT.

 

Sacré champion de France en 1re division dimanche à l’Abresle, David Ducoté va pourtant quitter Régis Faure et Valencin la saison prochaine. Le cœur un peu plus léger après une victoire qui gardera forcément une saveur spéciale pour lui.
 
Quand il a quitté Mâcon, voilà deux ans, sur un titre de champion de France quadrettes 2e division, c’était pour vivre son rêve. Jouer en première division et découvrir le très haut niveau à Valencin, avec la formation de Régis Faure. Mais de là à imaginer devenir un jour champion de France quadrettes, c’était pour lui comme de marcher sur la lune.
La lune, lui et sa formation iséroise l’ont pourtant décroché ce week-end en empochant à l’Abresle, le titre que tout joueur de boule rêve de remporter au moins une fois dans sa vie. « C’est juste énorme ! » jubile le Mâconnais de 32 ans. J’ai encore du mal à réaliser ».

Pas favoris pourtant

Seulement 7e du classement national 1er division, avec une seule victoire (Saint-Michel-de-Maurienne) à leur actif cette saison, David Ducoté et ses coéquipiers partaient en effet de loin. Mais, mis en confiance par leurs victoires initiales sur Revel (13-10) et surtout Bresciano (13-6) en poules, les Isérois ont su faire front jusqu’au bout pour déjouer à la fois les pronostics et tous les pièges tendus sous leurs pieds par leurs adversaires. Comme dans cette finale au scénario improbable où ils trouvaient le moyen d’encaisser 6 points sur un seul jet de but alors qu’ils menaient 10-4 à 13 minutes seulement de la fin du temps réglementaire.
Tout était à refaire. Encore un peu plus quand Gregory Chirat, dont la formation était en mauvaise posture, annulait le but, le jet de but suivant. La victoire et le titre allaient donc se jouer au jet de but supplémentaire. Jusqu’à la dernière boule. Une à une, point par terre pour Xavier Challamel (Rumilly) et les siens. Annulé, de sa dernière boule, par un superbe carreau à 17 mètres de Damien Didier. Grégory Chirat, qui avait entre les mains le sort de la partie ne rentrait pas sa dernière boule au point. Le clan isérois pouvait laisser exploser sa joie.
« Ce titre, on ne l’a pas volé car, pour aller le chercher, on a battu les n° 1, 2, 3 et 4 de la saison et les n°1 deux fois dont une fois en finale. On ne peut donc pas dire qu’on a gagné sur un malentendu » apprécie David Ducoté, réduit dimanche après-midi au rôle de remplaçant après s’être pourtant montré un des artisans majeurs du succès de son équipe le matin en demi-finale face à Gobertier (13-10).

A Aix-les-Bains l’an prochain

« C’est vrai que j’aimerais jouer beaucoup plus souvent, souffle le Mâconnais un peu utilisé à toutes les sauces cette saison. Tantôt tireur de tête ou en second, quand ce n’est pas pointeur en second. « Comme je suis un compétiteur avant tout, ce n’est pas forcément une situation facile à vivre. C’est pour ça que je suis très heureux de ce titre. Pour moi c’est l’aboutissement de deux belles années où le travail a fini par payer » explique le Mâconnais qui a spontanément dédié ce titre à son épouse, Adeline et à ses deux filles. « Je leur dois bien ça, explique-t-il. mais je dédie aussi ce titre à Julie (Disson) qui était une excellente amie ».
Fort de ce titre, David Ducoté va pourtant quitter Regis Faure et Valencin pour rejoindre la formation de Patrick Verne (Aix-les-Bains) où un rôle de tireur de tête l’attend l’an prochain. « C’était acté depuis Bellecour. Mais c’est toujours plus facile de partir quand on s’en va sur un titre de champion de France ».
 

Percherancier (Cluny) sacré en 4e division

Remporter le Bellecour et le titre de champion de France quadrette la même année, beaucoup en rêvent. Mais peu l’ont fait. Les Clunysois de Thierry Percherancier, si !
En s’imposant (10-9) en finale face aux Isèrois de Zamparutti, les Saône-et-Loiriens sont quelque part rentrés dans l’histoire, hier, à Saint-Denis-les-Bourg. « Même si c’est en 4e division, qui n’est pas le plus haut niveau du sport boules, c’est exceptionnel, observe Gérard Dufy. Ce titre c’était un peu notre objectif, mais on ne pensait jamais faire çà ».

Au jet de but supplémentaire

Expéditifs tout au long de ce championnat de France où ils n’avaient jamais laissé plus de quatre points à leurs adversaires lors des 7 parties ayant précédé cette finale, Thierry et Laurent Percherancier, Robert Thévenet, Michel Cottier et Gérard Dufy, ont cette fois dû batailler plus de 2 h 30 pour décrocher le Graal.
Ils avaient pourtant rapidement pris le large (8-0) mais à force de tergiverser au moment d’ajouter les points décisifs, ils n’avaient pu empêcher leurs adversaires de revenir à leur hauteur (9-9) au terme des 2 h 30 réglementaires. « Ils se sont mis à mieux jouer et nous un peu moins bien » reconnaît Gérard Dufy.
Heureusement le jet de but supplémentaire tournait à l’avantage des Clunysois auxquels il n’aura manqué qu’un titre de champion de France doublette - Ndlr : ils se sont inclinés en demi-finale - pour réaliser un Grand Chelem historique. Exceptionnel, on vous dit !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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