La Ville remercie ses boulistes

Jean-Patrick Courtois et Jean Payebien ont remis la médaille de la Ville à Barbara Barthet.

Les élus de Mâcon ont tenu à remercier les organisateurs du championnat du monde de boules féminin, qui s’est déroulé du 8 au 11 novembre à Mâcon. Barbara Barthet a été spécialement mise à l’honneur.


Jean-Patrick Courtois, sénateur-maire, et son équipe, Jean Payebien, adjoint aux sports, en tête, ont tenu à remercier tous ceux qui ont œuvré pour que le championnat du monde de boules à Mâconsoit un succès. Une réception a donc eu lieu en mairie.

Un excellent niveau

La soirée a débuté par une vidéo des finales d’un championnat du monde d’un excellent niveau, aux dires des spécialistes.
Puis Jean-Patrick Courtois, Jean Payebien et Christian Lacoste, président de la Fédération internationale de boules, ont adressé leurs compliments à tous ceux qui ont participé à cette manifestation, au cours de laquelle Barbara Barthet s’est distinguée, permettant à son équipe de remporter cinq médailles d’or.

19 nations réunies

La prodige mâconnaise a reçu la médaille de la Ville des mains du sénateur-maire. Le championnat a réuni 19 nations, il a donc été l’occasion de riches échanges. Tout a été réussi dans une ambiance très fraternelle, les pétanqueurs ont été très coopératifs.
En conclusion, Jean-Patrick Courtois a demandé à Christian Lacoste : « A quand une autre compétition de ce calibre ? »
Article du JSL du 15/12/2014vJean Milleret (CLP)

Christian Lacoste, président de la fédération internationale Photos J. M. (CLP)
 

Les médaillées d'or reçues au ministère des Sports

le 28-11-2014
par Fabien Amar

Jeudi 27 novembre 2014, Gaëlle Millet, Mélanie Lille et Barbara Barthet ont été reçues à Paris par le ministère de tutelle, dans la cadre d'une réception en l'honneur des médaillé(e)s mondiaux français dans les disciplines : Handisport, Sport adapté, Sport Boules, Roller, Gymnastique et Karaté et Savate.

La cérémonie s'est déroulée en présence de Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports et de Thierry Braillard, secrétaire d’Etat chargé des Sports. Les trois médaillées d'or au dernier championnat du Monde féminin à Mâcon au début du mois de novembre 2014 étaient accompagnées de Philippe Coquet, Président de la FFSB et de Jacques Faresse, Directeur Technique National.

Thierry Braillard, déjà présent pour la présentation des équipes lors du dernier tournoi bouliste de Pentecôte, a fait la promotion du Sport Boules lors de son discours de félicitations aux trois athlètes françaises.

Mélanie Lille et Gaëlle Millet avaient emporté le titre mondial dans l'épreuve du double et Barbara Barthet dans celle du tir progressif. Gaëlle Millet et Barbara Barthet conservent leur titre acquis dans ces mêmes disciplines lors du championnat du Monde de Manisa (Turquie) en 2012.



Les six finales du Mondial Féminin de Mâcon 2014 sont à revivre à partir de ce lien.

Chacun aura la possibilité de retrouver ces trois athlètes lors du prochain Super 16 Féminin le dimanche 07 décembre 2014 à Saint-Vulbas (01).

Dès ce week-end, les spectateurs pourront revivre les ambiances et épreuves des dernières compétitions internationales sur les différents terrains de France, dans le cadre du championnat de France des Clubs. On y joue aux quatre coins de la France dans cinq divisions masculines et trois divisions féminines. Les plus chanceux pourront y retrouver nos médaillés jeunes, seniors ou féminines, des dernières compétitions internationales. Chacun pourra y vivre l'intensité d'oppositions serrées, quelque soit le niveau des compétitrices et compétiteurs.



Le week-end du championnat de France des Clubs est à vivre également en numérique à partir du Multiplex proposé sur Sport Boules Diffusion.

Le prochain rendez-vous international en France se déroulera à Lyon les 10 et 11 janvier 2015.
Lyon Sport Métropole (ex Ascul) organise la 34ème édition du trophée Béraudier. Le tournoi international, qui se dispute en 16 doubles masculin par poule, est l'opportunité de voir évoluer certains des meilleurs joueurs du monde.
La sélection nationale française sera représentée par Grégory Chirat et Frédéric Poyet (champions d'Europe de l'épreuve en titre), associés à Alexandre Chirat et conduite par le sélectionneur manager de l'équipe de France Séniors Emmanuel Bilon.

Photos : DTN
Texte : Christophe Campiglia
GAELLE MILLET et MELANIE LILLE
Championnes du Monde en double

Mondial féminin à Mâcon : Et le gagnant est…

Le tour d’honneur des Tricolores symbolise bien la communion qui les a unies à leur public tout au long de cet inoubliable week-end mâconnais. Photo Pierre Desbois

Dépossédées de leur place de première nation mondiale au profit de la Chine, les Tricolores ont mesuré à Mâcon la difficulté de se montrer prophètes en leur pays. Mais elles n’ont rien à regretter car elles ont gagné un public.

On ignore encore où se déroulera le prochain championnat du Monde féminin. Pour le symbole, mais aussi pour marquer l’universalité grandissante du sport boules, féminin en particulier, Christian Lacoste, le président de la FIB, aimerait bien qu’il s’exporte pour la première fois hors d’Europe.
Quel que soit le pays, les Françaises ne manqueront pas de voir la chose plutôt d’un bon œil. Et pas seulement pour la beauté de la carte postale.
Comme à Saint-Vulbas en 2010 où les Chinoises avaient déjà pris le pouvoir, elles ont en effet mesuré à Mâcon la difficulté de gérer un Mondial « à la maison ».

Maudite pression…

Les conditions étaient pourtant idéales. Tout comme l’organisation déployée par l’Olympique Mâcon Boules de « Pierrot » Marquis. Mais l’omniprésence du public, sa ferveur aussi, qui ont souvent dépassé tout ce que l’on pouvait imaginer, se sont traduites par un surcroît de pression qui a semblé paralyser par moments davantage le bras des Tricolores que celui de leurs adversaires, transcendées par l’ambiance de feu du boulodrome mâconnais et l’envie de «se payer» les Françaises chez elles.
« Le public a été absolument génial » reconnaissait Stéphane Fournier, les yeux rougis par l’émotion après la médaille d’or de Barbara Barthet et les formidables scènes de liesse qui ont suivi. « Mais c’était beaucoup de pression et cela a bloqué certaines filles. Mais on n’a rien à regretter, poursuivait le sélectionneur national, car on a vécu des moments exceptionnels et on avait la plus belle équipe qu’on pouvait avoir pour ce Mondial à Mâcon ».
Si les Françaises qui présentaient sur le papier l’équipe la plus talentueuse et la plus homogène du lot n’ont malheureusement pas toujours évolué à leur vrai niveau, Barbara Barthet et ses coéquipières n’ont toutefois pas grand-chose à regretter. Elles ont certes perdu leur place de première nation mondiale au profit de la Chine qui a récupéré à Mâcon son bien abandonné à Manisa (Turquie) en 2012. Mais par-delà ce bilan sportif, qui reste très honorable (2 médailles d’or, 1 d’argent, 2 de bronze) malgré tout, c’est le sport boules tout entier qui est sorti grand vainqueur de ce championnat du Monde dont on se souviendra à coup sûr longtemps à Mâcon comme ailleurs.
1. Chine (2 médailles d’or, 2 d’argent, 1 de bronze) 44 points
2. France (2 or, 1 argent, 2 bronze) et Italie (1 or, 1 argent, 3 bronze) 40 points
4. Croatie (1 or, 1 argent) 30 pts ; 5. Turquie (2 bronze) 20 pts ; 6. Tunisie (1 argent) 16 pts ; 7. Slovénie 14 pts ; 8. Maroc (2 bronze) et Chili 12 pts ; 10. Argentine et Bulgarie (1 bronze) 8 pts ; 12. Serbie 10 pts… (19 pays classés)
Stéphane Fournier, sélectionneur national “Le public a été génial du début à la fin. Mais il y avait beaucoup de pression et cela a bloqué certaines filles”.
le 13/11/2014 à 05:00 | Pierre Desbois
 

TOUS LES RÉSULTATS

 
 

SEANCE DE DEDICACES DE L'EQUIPE DE FRANCE FEMININE

L'équipe de France Féminine sera présente au

Centre commercial de Leclerc Mâcon
le jeudi 6 novembre à partir de 17h30.

Sur la demande de Christian LACOSTE, Président de la Fédération Internationale de Boules et JEAN PAYEBIEN, Adjoint aux Sports de la ville de Mâcon, l'équipe se prêtera au jeu des dédicaces.

Le 31 octobre 2014 par Anne-Pascale DELISLE
Notre Saône-et-Loirienne Mélanie LILLE (Digoin)représentera la France aux Championnats du Monde féminins à Mâcon avec Barbara Barthet, Mélanie Fabry, Gaelle Millet, Secilia Mailehaco et Floriane Amar
 
L'équipe de France féminine
 
LES FILLES SONT ARRIVEES JEUDI

« L’objectif, c’est la victoire »


Mélanie Lille participera à deux épreuves : le tir de précision, où elle est championne du monde en titre, et le double. Photo DR

Licenciée de la Boule sportive digoinaise, Mélanie participe ce week-end, aux côtés de Sesilia Mailehako, au championnat du monde féminin. La tenante du titre nous livre ses impressions.


 
Mercredi soir, quelques heures avant de rejoindre ses partenaires de l’équipe de France à Mâcon, où se déroulera jusqu’à mardi la compétition, Mélanie Lille a bien voulu nous accorder quelques minutes pour répondre à nos questions.
Le JSL : Alors que la compétition débute samedi (NDLR : ce matin), comment te sens-tu ?
Mélanie Lille : J’ai hâte d’y être ! Ça va être une chouette aventure même s’il y a un quand même un peu de pression. Mais c’est normal pour un championnat du monde.
Tu vas participer à ton second championnat du monde, le premier à domicile. C’est particulier ?
Je suis contente de jouer en France. On n’aura pas la fatigue du voyage à gérer. Et puis, à Mâcon, il y a plein de personnes qui ne peuvent pas venir nous voir d’habitude, qui seront là. Même si, du coup, on sera encore plus attendues.
Comment est-ce que tu gères toute cette pression justement ?
J’essaie de rester concentrée. À chaque compétition, c’est différent. Il faut s’adapter. Mais, une fois qu’on sera sur le terrain, ça ira.
Tu es tenante du titre en tir de précision, j’imagine que l’objectif sera encore une fois la victoire ?
Oui. De toute façon, c’est toujours l’objectif. Mais pour l’instant, je n’y pense pas. Je vais prendre les choses étape par étape, me concentrer sur ma compétition sans regarder ce que font les autres. Il y a une vingtaine de filles. Il faudra se méfier de tout le monde.
Tu sais que la Boule sportive digoinaise va venir t’encourager en nombre ?
 
 
 
Oui, c’est trop cool ! C’est agréable de savoir qu’on va avoir du soutien.

le 08/11/2014

Les Françaises face à leur destin


La Digoinaise Mélanie Lille ouvre le bal ce matin. Photo Pierre Desbois

’est ce matin, à partir de 8 h, que s’ouvre le 8e championnat du Monde féminin à Mâcon. Comme le hasard fait bien les choses, c’est à une Saône-et-Loirienne, Mélanie Lille (Digoin), que reviendra l’honneur de lancer sur de bons rails une équipe de France qui aborde ce Mondial-2014 avec l’étiquette de super-favorite dans le dos.
En compagnie de sa coéquipière du double tricolore, Gaëlle Millet, la Digoinaise sera la première à fouler les jeux à l’occasion d’un 1er tour de poule qui permettra aux Françaises de rentrer de plain-pied dans une compétition où le duel à distance qu’elles livreront aux Chinoises et aux Italiennes focalisera l’attention.
19 nations au rendez-vous
Sans faire injure aux 16 autres nations présentes – 19 au total sont représentées à Mâcon – on voit mal laquelle pourrait venir s’immiscer dans ce combat des chefs pour la place de première nation mondiale. A domicile, et devant leur public, les Françaises comptent bien tout mettre en œuvre pour conserver un leadership mondial dont elles ont dépossédé les Chinoises à Manisa (Turquie) en 2012.
« On a toutes plus qu’une une hâte, c’est que cela commence », nous confiait jeudi la championne du monde en titre du tir de précision, Mélanie Lille. Pour elle comme pour la Mâconnaise Barbara Barthet qui doubleront sur deux épreuves, l’objectif de ce début de Mondial sera de laisser le moins d’énergie possible lors des qualifications et éliminatoires de poule. Car tout le monde en a bien conscience, c’est surtout à partir de dimanche et a fortiori lundi que les choses vraiment sérieuses débuteront pour les Françaises.
AUJOURD’HUI
8 h : Double (poules, 1re phase)
10 h : tir rapide en double (qualifications) 13 h : simple + combiné (poules, 1re phase)
15 h 15 : tir de précision (qualifications, 1er passage)
17 h : cérémonie d’ouverture et présentation des équipes
18 h 30 : tir progressif (qualifications)

le 08/11/2014 à 05:00 | P. Desbois

Barbara Barthet : Profession chercheuse d’or

Championne du monde en titre, la Mâconnaise sera très attendue ce week-end chez elle. Photo Maxppp/Philippe MILLEREAU

Sur les jeux qui l’ont vu grandir, la Mâconnaise Barbara Barthet visera le doublé lors d’un Mondial féminin qui aura forcément une saveur particulière pour elle.


Elle est la benjamine de l’équipe de France. Mais à 20 ans – elle les a fêtés le 6 août dernier – Barbara Barthet fait déjà partie des meubles. La rançon ou plutôt le privilège d’un talent précoce.
Plus jeune ceinture noire de judo de France à l’âge de 14 ans, Barbara Barthet aurait tout aussi bien pu faire carrière sur les tatamis ou sur le tartan avec un record personnel à plus de 3,30 mètres à la perche. Mais ce sont les boules qui l’ont choisie.
Internationale minimes dès l’âge de douze ans, l’élève de Guy Hanin, son coach de toujours, « je ne m’imagine pas en changer un jour, ce n’est pas possible », explique-t-elle, en avait à peine seize quand elle a été appelée pour la première fois en sélection nationale chez les seniors. Elle ne l’a plus quittée depuis.
Il faut dire que la Mâconnaise à la fâcheuse propension pour ses adversaires à transformer tout ce qu’elle touche en or. Championne et recordwoman du monde (45/47) de tir progressif, championne d’Europe 2013, championne d’Europe des clubs avec Saint-Vulbas, vainqueur des Jeux Méditerranéens, Barbara Barthet a tout gagné ou presque.
Mais loin d’être blasée, la «coureuse» de l’équipe de France rêve d’autres conquêtes. A Mâcon où elle doublera tir progressif et tir rapide en double (avec Mélanie Fabry sa coéquipière à Saint-Vulbas), Barbara Barthet visera le doublé. Tout simplement.
« Hâte d’y être »
Hermétique à la pression engendrée par ce Championnat du monde qu’elle disputera chez elle, sur les jeux où elle a grandi, la jeune femme, étudiante en STAPS à Lyon, s’est préparée comme jamais. « C’est vrai, explique-t-elle, qu’il y a beaucoup d’attente autour de l’équipe de France. Mais je me suis efforcée de préparer ce championnat du monde comme s’il s’agissait d’une autre compétition. c’est-à-dire du mieux possible. Je suis prête. Mais j’ai surtout hâte que la compétition commence » poursuit celle qui sera la dernière des Tricolores à s’élancer puisque le tir progressif clôturera chaque soir le programme de ce championnat du Monde.
Prête, Barbara Barthet l’est assurément. A l’entraînement, samedi, avec l’équipe de France, la Mâconnaise a en effet battu deux records du monde dans la même journée ! Celui du tir en relais, où elle et Mélanie Fabry ont totalisé 53 sur 56 ; puis le sien, en tir progressif où elle a réalisé 45 sur 46. Comme c’était à l’entraînement, les deux records n’ont pas été homologués. Mais pour la Mâconnaise, qui ne manquera pas de supporters ce week-end, on espère simplement que ces Championnats du monde, n’arrivent pas une semaine trop tard.
LE PROGRAMME
Samedi 8 novembre.- 8 h : Double (poules, 1re phase) 10 h : tir rapide en double (qualifications) 13 h : simple + combiné (poules, 1re phase) 15 h 15 : tir de précision (qualifications, 1er passage) 17 h : cérémonie d’ouverture et présentation des équipes 18 h 30 : tir progressif (qualifications)
Dimanche 9 novembre.- 8 h : Double (poules, 2e phase) 10 h : tir rapide en double (quarts de finale) 13 h 30 : simple + combiné (poules, 2e phase) 15 h 30 : simple + combiné (poules, 3e phase) 17 h 30 : tir progressif (quarts de finale) 18 h 45 : double (poules, 3e phase)
Lundi 10 novembre.- 8 h : double (barrages) 10 h : simple + combiné (barrages) 12 h : tir rapide en double (demi-finales) 12 h 30 : tir de précision (qualifications, 2e passage) 14 h : double (quarts de finale) 17 h 30 : tir progressif (demi-finales)
Mardi 11 novembre.- 8 h : double (demi-finales et matchs de classement 5e à 8e places) 10 h : simple + combiné (demi-finales et matchs de classement 5e à 8e places) 12 h : tir rapide en double (finale) 13 h 30 : simple + combiné (finales) 15 h 30 : tir de précision (finale à quatre) 16 h 15 : double (finale) 18 h 30 : tir progressif (finale) 20 h : soirée de clôture
l Boulodrome Jean-Ducloux à Mâcon
A l’entraînement, samedi, elle a battu deux records du monde dans la même journée.

le 07/11/2014 à 05:00 | Pierre Desbois

Les boulistes touchent au but


Dans un boulodrome aux couleurs internationales, bénévoles et services municipaux ont apporté les dernières touches.


Pendant six mois, les bénévoles de l’Olympique Mâcon boules ont couru après le temps pour que l’épreuve ait bien lieu.


 
<p>En temps normal, l’organisation d’un tel événement aurait dû les mobiliser durant au moins un an.</p> <p>Mais pour ce mondial féminin de sport boules, qui sera lancé ce samedi au boulodrome Jean-Ducloux, les responsables et bénévoles de l’Olympique Mâcon boules, aidés par les services de la Ville, auront mis à peine plus de six mois pour le mettre sur pied.</p> <p>En avril, la Fédération internationale avait dû pallier les défections successives de la Chine puis de l’Italie. L’épreuve carrément menacée d’annulation, le président de la fédération internation, le Mâconnais Christian Lacoste avait alors choisi de s’en retourner vers sa ville. « J’ai réuni le comité du club qui accepté de relevé le défi », se souvient Pierre Marquis, le président de l’OMB. S’en est alors suivie une véritable course contre la montre dans laquelle les Mâconnais ont notamment pu se reposer sur leur expérience de ses grands rendez-vous. « Nous avions par exemple organisé un championnat du monde masculin au parc des expositions en 2009, précise Pierre Marquis, cela nous a servis de base de travail. Il faut aussi dire que le Centre omnisports de Mâcon, où seront logées toutes les athlètes, nous a enlevé une grosse épine du pied. »</p> <p>Le club a aussi pu compter sur de nombreux soutiens. Celui de la Ville, qui a apporté 20 000 € à l’organisation et dont les services techniques ont rafraîchi le boulodrome. Celui des voisins de la Pétanque aussi, qui ont dû se passer de leur aire de jeux une quinzaine de jours afin qu’elle soit transformée en pôle d’accueil le temps de la compétition. « C’est à charge de revanche », prévient un Pierre Marquis reconnaissant.</p> <h4>Les bénévoles sur le pont</h4> <p>Ces derniers jours, il apportait encore les dernières touches au boulodrome dans l’attente du jour J. Et durant quatre jours, ils seront encore une quarantaine de bénévoles mobilisés en permanence : à la gestion des jeux, à l’arrosage, à l’accueil de 19 délégations internationales.</p> <p>L’enjeu est de taille pour l’OMB. « Je voudrais vraiment que ce championnat soit pour les gens l’occasion de connaître vraiment ce qu’est cette discipline, poursuit Pierre Marquis. Beaucoup sont restées sur certaines idées reçues. Mais c’est un vrai sport, c’est impressionnant. »</p> <p>Durant tout ce week-end prolongé, la compétition leur sera ouverte gratuitement. Spectacle garanti.</p>

le 07/11/2014 à 05:00 | Johan Bozon
 

Interview par Pierre Desbois - Sports BOULES. - Christian Lacoste, président de la Fédération internationale Depuis qu’elles sont entrées dans l’ère du sport-boules en 1981, les boules sont en perte de ...


Christian Lacoste devant l’affiche de ce Mondial-2014 féminin à Mâcon . Photo Pierre Desbois

 
Si le Mondial-2014 féminin a lieu à Mâcon (8 au 11 novembre) il y est un peu pour quelque chose. Et même pour beaucoup. Mâconnais d’origine, Christian Lacoste règne depuis 2009 sur la Fédération internationale de sport boules avec pour ambition de faire entrer son sport dans l’universalité. Et pourquoi pas un jour aux Jeux Olympiques.

 
D epuis qu’elles sont entrées dans l’ère du sport-boules en 1981, les boules sont en perte de vitesse en France (160 000 licenciés en 1976, 55 000 aujourd’hui) alors qu’elles connaissent un fort développement dans de nombreux pays émergents (Chine, ex-Yougoslavie). Comment expliquez-vous ce phénomène ?
« Chez nous, l’arrivée dans les années 1980 d’épreuves sportives nouvelles (tir progressif, tir de précision, combiné) a été vécue comme une véritable révolution. Et pas forcément d’un bon œil par les adeptes du système traditionnel. Mais cette reconnaissance (1980) par le Ministère de la Jeunesse et des sports nous a permis de rentrer dans les écoles et de faire découvrir les vertus pédagogiques du sport boules à des milliers d’enfants. C’est aussi ce qui a permis au sport boules d’intégrer le Comité International Olympique (CIO) et de faire son apparition depuis 1997 au programme des Jeux Méditerranéens et des Jeux Mondiaux. Les pays qui ont pris le train en route et qui ont découvert les boules d’emblée à travers une pratique sportive n’ont pas connu ce genre de mutation. C’est pour cela que tous les pays boulistes de la vieille Europe sont plutôt en régression alors que les boules progressent partout ailleurs ».
Combien recense-t-on aujourd’hui de licenciés dans le monde et dans combien de pays joue-t-on aux boules ?
« Combien de licenciés, c’est difficile à dire dans la mesure où dans certains pays les fédérations regroupent plusieurs pratiques de boules (pétanque, raffa volo, lawn bowl) sans qu’on sache qui pratique quoi exactement. Mais rien qu’en Chine, on parle de milliers et de milliers de pratiquants. Dans les pays d’Asie, le système gravite autour de l’entreprise. Dans d’autres comme les Etats-Unis, où les boules sont en train de s’implanter, c’est l’université qui pilote tout. L’hétérogénéité des structures est telle qu’elle nous empêche d’avoir une vision globale. On avait 36 pays représentés au dernier championnat du monde masculin ; on en aura une vingtaine à Mâcon pour ce Mondial féminin ».
En France, on oppose souvent les boules à la pétanque…
« On est le seul pays au monde à avoir deux fédérations différentes. Mais avec le travail mené actuellement sur les fédérations par le Ministère, je pense que cela ne durera pas. Je pense même que c’est souhaitable qu’on en ait plus qu’une seule, et le plus tôt sera le mieux. Ce n’est qu’à partir de là qu’on pourra avoir une meilleure reconnaissance des sports de boule ».
Voir le sport-boules figurer un jour au programme des JO cela relève du fantasme ?
« Pour l’instant cela paraît compliqué. Mais avec Claude Azema, le président de la confédération mondiale des sports de boules, on travaille beaucoup au niveau de l’ARISF (l’Association des fédérations internationales reconnues par le CIO) et on fait des propositions. Nous (le sport boules) nous amenons quelque chose que nous sommes les seuls à amener : le volet sportif. La pétanque a pour elle un tissu de plus de 100 fédérations à travers le monde. Pour aller un jour aux JO, le chemin est encore long. Il y a un travail de fourmi, de reconnaissance et d’identité, à mener ».
Le secteur féminin lui est en constante évolution de par le monde La femme est-elle l’avenir du sport-boules ?
« Qui aurait pensé un jour qu’on fasse jouer les filles aux boules en Egypte ou à Bahreïn ? Le secteur féminin (6 000 licenciés en France) est celui qui a le plus évolué ces dernières années à tel point que parmi les derniers pays qui nous ont rejoints, certains ont découvert le sport boules grâce aux filles. C’est une modification de culture assez importante et le chantier qu’il ouvre au niveau international est aussi immense qu’exaltant. C’est presque une deuxième révolution !
Christian Lacoste est né le 11 janvier 1951 à Mâcon. Vice-champion du monde cadets en 1968 à Casale Monferrato (Italie), cet inspecteur des impôts tombe dans le chaudron des boules dès son plus jeune âge. « Aux boules, plaisante-t-il, j’ai occupé tous les postes sauf un, celui d’arbitre ». CTR bénévole de Bourgogne « avant que le poste n’existe », il crée le club sportif de Mâcon en 1985. En 1992, il intègre le ministère Jeunesse et Sports en qualité d’entraîneur national puis de DTN du sport boules. Membre du comité directeur de la Fédération Française, où il occupe un temps les fonctions de président de la commission des jeunes, il est président d e la Fédération internationale de sport boules depuis 2009.
Christian Lacoste “On est le seul pays au monde à avoir deux fédérations de boules et de pétanque ”.
 

 le 06/11/2014


LE POTENTIEL POUR TOUT GAGNER

La sélection tricolore. Debout de g. à dr. : Floriane Amar, Sesilia Mailehako, Mélanie Lille, Barbara Barthet, Gaëlle Millet, Mélanie Fabry, Brigitte Coste (préparateur physique). Accroupis : Stéphane Fournier (entraîneur national), Yves Guillot (médecin). Photo Pierre DESBOIS

Après pas mal de tergiversations, ce Mondial-2013 va finalement se dérouler en France, à Mâcon. Pour la sélection tricolore que vous dirigez, c’est un avantage supplémentaire ou au contraire un cadeau empoisonné ?
« On a commencé à préparer ce Mondial sans savoir vraiment ni quand ni où il aurait lieu. On avait évoqué la Chine, puis l’Argentine, finalement c’est Mâcon. Tout ce que je peux vous dire c’est qu’on est très content d’être là. En terme de préparation – Ndlr : les Françaises se sont entraînées deux fois à Mâcon – c’est sûr que c’est un plus incontestable. On est chez nous, on parle la langue, c’est plus confortable que si on avait un environnement étranger à assimiler. D’un autre côté, il va falloir gérer la pression de l’événement car, chez nous, on va être attendus. La relation que l’on va nouer avec le public va être fondamentale ».
Barbara Barthet et Mélanie Lille vont elles carrément évoluer à domicile puisqu’elles sont toutes deux originaires de Saône-et-Loire. Vous ne redoutez pas un surcroît de pression pour ces deux jeunes femmes ?
« On pourrait rajouter en plus qu’elles sont championnes du Monde en titre l’une et l’autre… C’est clair qu’il va y avoir beaucoup d’attentions autour d’elles. Il va falloir les protéger de la surdose. Mais cela peut aussi se traduire par de l’adrénaline positive. Quoi qu’il en soit, pour elles c’est sûr que cela va être un championnat du monde particulier ».
« Les boules, c’est aussi très mental »
Quand on est la première nation mondiale et qu’on a la chance d’évoluer à domicile, l’objectif forcément c’est de le rester ?
« L’objectif, il est double en ce sens qu’il est à la fois d’ordre collectif et individuel. L’objectif pour l’équipe c’est de rester première nation mondiale mais, individuellement, toutes les filles aspirent également à décrocher une médaille d’or. Cela peut paraître prétentieux, mais on a le potentiel pour tout gagner. Il faut en être conscient. On n’est pas les seuls. Mais il n’y a pas beaucoup d’autres nations à pouvoir le faire ».
Dans l’équipe retenue pour ce championnat du monde, apparaît un seul nouveau visage (Sesilia Malehako). Est-ce à dire que vous avez privilégié l’expérience ?
« Je n’aime pas beaucoup le mot équipe de France, car je le trouve un peu restrictif à mon goût. C’est pour ça que je préfère parler de collectif France. Il n’y a pas d’un côté l’équipe et les autres. Tout le monde a eu sa chance. J’ai la chance par rapport à d’autres nations d’avoir eu des choix à faire ; mais j’ai conscience aussi d’avoir fait quelques malheureuses le jour où j’ai annoncé la sélection ».
Dans les courses notamment, les Françaises semblent posséder une longueur d’avance sur leur adversaires. Cela vous confère-t-il pour autant une marge lors de ce Mondial ?
« Malgré ce que beaucoup de gens pensent, il n’y a pas une épreuve où l’on est à l’abri de passer au travers. On peut travailler sa gestuelle et sa technique des heures et des heures et chercher à les améliorer ; mais les boules sont tellement un sport de précision que le mental joue beaucoup. Ce n’est pas que de la technique, c’est aussi beaucoup de psychologie ».
6 Le nombre de titres individuels qui seront décernés lors de ce championnat du monde à Mâcon. Lors du dernier Mondial-2011, à Manisa (Turquie), les Françaises en avaient raflé trois grâce à Barbara Barthet (tir progressif), Mélanie Lille (tir de précision), Gaëlle Millet et Valérie Maugiron (double). Conjugués aux deux médailles d’argent de Valérie Maugiron (combiné), Laurence Essertel-Richard et Mélanie Fabry (tir rapide en double), ces trois titres individuels avaient permis à la France de s’emparer du titre de première nation mondiale devant la Chine et l’Italie.
Tir progressif : Barbara Barthet (Saint-Vulbas)
Tir de précision : Mélanie Lille (Digoin)
Tir rapide en double : Barbara Barthet (Saint-Vulbas) et Mélanie Fabry (Saint-Vulbas)
Combiné : Sesilia Mailehako (Ris Orangis/Digoin)
Simple : Floriane Amar (AB Curie Grenoble)
Double : Gaëlle Millet (Saint-Denis en Bugey) et Mélanie Lille (Digoin)
Stéphane Fournier, entraîneur national “ Pour Barbara (Barthet) et Mélanie (Lille), c’est sûr que cela va être particulier.”

Le 4 novembre 2014 - pierre.desbois@lejsl.fr
 

LE MONDE DEBOULE A MACON

le 21/10/2014 à 05:00 | Johan Bozon
 
Du 8 au 11 novembre, le boulodrome Jean-Ducloux accueillera le championnat du monde féminin de sport boules.


Organisateurs et élus se retrouveront en mairie le 7 novembre à 21 heures pour le tirage au sort des poules. Photo J.B.

 
S’il n’y avait pas eu Mâcon, on annulait le championnat du monde. » Ce lundi, c’est un Christian Lacoste reconnaissant qui a mené, en mairie, la conférence de presse de présentation du mondial de sports boules féminin.
Un événement qui aura lieu du 8 au 11 novembre au boulodrome Jean-Ducloux, la ville de Mâcon ayant su saisir le but au bond après la défection des organisateurs chinois prévus initialement.
Ce repli n’est pas pour autant un choix par défaut, la ville ayant déjà à son actif quatre organisations de championnats du monde. Au boulodrome Jean-Ducloux, relooké pour l’occasion, l’épreuve réunira 23 délégations du monde entier, avec des nations émergentes comme l’Égypte ou le Soudan, mais aussi les pointures du sport boules que son la Chine et bien sûr la France.
Les Bleues compteront d’ailleurs dans leurs rangs la Mâconnaise Barbara Barthet, recordwoman du monde en tir progressif et grand espoir de médaille d’or, en simple comme en relais. Les 140 joueuses se mesureront dans six épreuves : les traditionnelles (simple, double et combiné) et trois épreuves de tir (progressif, tir rapide et double).
En attendant l’arrivée de premières délégations, le 5 novembre, le travail se poursuit dans les services de la Ville et chez les bénévoles de l’Olympique Mâcon boules, déjà mobilisés.
PRATIQUE. À partir du 8 novembre, 8 heures. L’accès au boulodrome Jean-Ducloux, rue des Trappistines, sera gratuit.
 

LA SAONE ET LOIRE EN FORCE

La DTN vient de dévoiler la sélection pour le prochain championnat du Monde féminin à Mâcon. Sans surprise Mélanie Lille (Digoin) et la Mâconnaise Barbara Barthet (Saint-Vulbas) en font partie.


A moins d’un mois désormais du Mondial mâconnais (8 au 11 novembre), c’est une sélection sans surprise que vient d’annoncer Stéphane Fournier, l’entraîneur national. Sur les six filles retenues, quatre étaient déjà de l’aventure à Manisa (Turquie), en 2012, où la France (5 médailles dont 3 en or) avait terminé première nation mondiale devant les Chinoises et l’Italie.
Pour que les Françaises, qui ont confirmé entre-temps leur suprématie à Komiza (Croatie) lors du dernier championnat d’Europe, continuent de régner sur la planète boules, la DTN a donc clairement misé sur l’expérience et les valeurs sûres que représentent dans les courses Mélanie Fabry (Saint-Vulbas) et les deux Saône-et-Loiriennes, Barbara Barthet et Mélanie Lille. Toutes deux médailles d’or à Manisa puis à l’Euro-2013 en Croatie, la Mâconnaise et la Digoinaise retrouvent logiquement leur place dans cette sélection dont elles seront à la fois les fers de lance et les têtes d’affiche chez elles, ou presque, à Mâcon.
Preuve de la confiance que leur témoigne le sélectionneur, les deux jeunes femmes « doubleront » sur deux épreuves à Mâcon. Le tir de précision et le double (avec Gaëlle Millet) pour Mélanie Lille ; le tir progressif et le tir rapide en double pour Barbara Barthet qui fera équipe en relais avec Mélanie Fabry, sa coéquipière à Saint-Vulbas.

Le défi du traditionnel

Intouchables depuis plusieurs années dans les courses, les Françaises s’emploieront à restaurer à Mâcon une suprématie un peu égratignée dans le « traditionnel » par les pays de l’ex-Yougoslavie qui avaient fait coup double l’an dernier à Komiza dans le double (Serbie) et le simple (Croatie).
Titularisée aux côtés de Gaëlle Millet, Mélanie Lille aura donc le redoutable privilège de succéder à Valérie Maugiron au sein de l’équipe de double tricolore qui avait remporté l’or au championnat du Monde-2012.
En simple, c’est l’Iséroise Floriane Amar, déjà cinq fois médaillée au niveau mondial, qui défendra les chances tricolores tandis que la Francilienne Sésilia Mailehako, dont ce sera la première cape internationale, disputera le combiné. Elle non plus ne manquera pas de supporters à Mâcon puisqu’elle défend depuis l’an dernier les couleurs de Digoin. Avec deux jeunes femmes originaires du département et une troisième licenciée à Digoin, la Saône-et-Loire sera donc bien représentée lors de ce Mondial mâconnais.

La sélection tricolore

Tir progressif : Barbara Barthet (Saint-Vulbas) Tir rapide en double : Barbara Barthet (Saint-Vulbas) et Mélanie Fabry (Saint-Vulbas)
Tir de précision : Mélanie Lille (Digoin)
Simple : Floriane Amar (Fontaine)
Combiné : Sésilia Mailehako (Digoin)
Double : Gaëlle Millet (Saint-Denis-en-Bugey) et Mélanie Lille (Digoin)
Barbara Barthet disputera le tir progressif et le tir rapide en double ; Mélanie Lille le tir de précision et le double.

le 16/10/2014 à 05:00 | Pierre Desbois
 

CHAMPIONNAT DU MONDE FEMININ DU 7 AU 11 NOVEMBRE 2014

La ville de Mâcon accueillera du 7 au 11 novemre le championnat du monde féminin de sport boules. Un événement qui se peaufine.
Une réunion a mélé l'organisation, la fédération internationale et une représente du ministère de la ville, de la jeunesse et des sports, de passage à Macon.
Du 7 au 11 novembre, la crème du sports boules féminin sera à Mâcon. L’organisation de ces mondiaux féminins a rencontré une représentante du ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports en repérage sur Mâcon pour l’occasion.

Un colloque sur la femme et le sport

En effet, en parallèle du championnat du monde se déroulera un colloque sur la femme et le sport, lundi 10 novembre à la médiathèque, colloque au cours duquel interviendra le ministère.
Jean Payebien, adjoint en charge des sports, et Christian Lacoste, président de la Fédération internationale de sports boules, ont donc reçu Marie-Françoise Potereau, présidente de l’association Femme, mixité, sport, qui travaille avec le ministère sur les leviers d’actions préconisés par le gouvernement.
Étaient également présents Monique Prudent et Jacques Faresse, respectivement vice-présidente et directeur technique national de la Fédération française de sports boules, Nathalie Bonnot, chargée de mission à la direction départementale de la cohésion sociale, ainsi que les responsables des services municipaux des sports et de la médiathèque.

Cinq jours avec le gratin du globe

Pendant cinq jours, les meilleures boulistes seront sur les pistes du boulodrome des Trappistines pour s’affronter en simple ou en équipe. Ce sera le grand rendez-vous sportif des Mâconnais pour le mois de novembre. Ouvert à tous, cet événement est entièrement gratuit.
le 23/09/2014

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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